Archives de la Catégorie : Développement personnel

Sep
19

Le pardon

 

 

 

LE PARDON…

C’est l’histoire de deux amis qui marchaient dans le désert.

A un moment, ils se disputèrent et l’un des deux donna une gifle à l’autre.

Ce dernier, endolori mais sans rien dire, écrivit dans le sable : « Aujourd’hui mon meilleur ami m’a donné une gifle. »

Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans lequel ils décidèrent de se baigner.

Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva.

Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre : « Aujourd’hui mon meilleur ami m’a sauvé la vie. »

Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda : « Quand je t’ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu as écrit sur la pierre.

Pourquoi ? » L’autre lui répondit : « Quand quelqu’un nous blesse, nous devons l’écrire dans le sable, où les vents du pardon peuvent l’effacer.

Mais quand quelqu’un fait quelque chose de bien pour nous, nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l’effacer. »

 

« Apprends à écrire tes blessures dans le sable et à graver tes joies dans la pierre. » – Lao-Tseu –

 

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Sep
19

Une douce leçon de patience

 

 

La vieillesse bien comprise est l’âge de l’espérance. [Victor Hugo]

 

Un taxi à New York a écrit :

Je suis arrivé à l’adresse et j’ai klaxonné. Après avoir attendu quelques minutes, je klaxonne à nouveau.

Comme il s’agissait de ma dernière course de la journée, je pensais partir, mais finalement je me suis stationné et puis je me suis dirigé vers la porte et j’ai toqué. « Juste une minute », a répondu une voix de personne âgée.

Je pouvais entendre quelque chose qui traînait sur le plancher. Après une longue pause, la porte s’ouvrit. Une petite femme de 90 ans se tenait devant moi. Elle portait une robe imprimée et un chapeau à voilette, ressemblant à un personnage de film des années 1940. À côté d’elle il y avait une petite valise en nylon.

L’appartement semblait comme si personne n’avait vécu dedans depuis des années. Tout le mobilier était recouvert de draps. Il n’y avait pas d’horloge sur les murs, pas de bibelot ni aucun ustensile sur les comptoirs. Dans un coin il y avait une boîte en carton remplie de photos et de verrerie. « Pourriez-vous porter mon bagage jusqu’à la voiture? » dit-elle.

J’ai porté la valise jusqu’à mon véhicule, puis suis retourné aider la femme. Elle prit mon bras et nous avons marché lentement vers le bord du trottoir. Elle n’arrêtait pas de me remercier pour ma gentillesse. « Ce n’est rien », je lui ai dit « J’essaie simplement de traiter mes passagers de la façon dont je voudrais que ma mère soit traitée. » « Oh, tu es un bon garçon », dit-elle.

Quand nous sommes arrivés dans la voiture, elle m’a donné une adresse, puis demanda: « Pouvez-vous passer par le centre-ville? » « Ce n’est pas le plus court chemin », répondis-je. « Oh, cela ne me dérange pas », dit-elle. « Je ne suis pas pressée. Je me rends au centre de soins palliatifs. »

J’ai regardé dans le rétroviseur. Ses yeux scintillaient. « Je n’ai pas de famille » reprit-elle d’une voix douce. « Le docteur dit que je n’en ai plus pour très longtemps. » J’ai discrètement arrêté le compteur. « Quelle route voudriez-vous que je prenne? » Demandai-je. Pendant les deux heures qui ont suivi, nous avons roulé à travers la ville. Elle m’a montré le bâtiment où elle avait travaillé comme opérateur d’ascenseur.

Nous avons traversé le quartier où elle et son mari avaient vécu quand ils étaient jeunes mariés. Elle m’a fait arrêter devant d’un entrepôt de meubles qui était à l’époque une salle de bal où elle était allée danser lorsqu’elle était jeune fille. Parfois, elle me demandait de ralentir en face d’un bâtiment particulier ou dans un coin et s’asseyait le regard perdu dans l’obscurité, sans rien dire.

Lorsque le soleil commença à rejoindre l’horizon, elle dit soudain: « Je suis fatiguée j’aimerai que nous y allions maintenant ». Nous avons roulé en silence à l’adresse qu’elle m’avait donnée. C’était un petit édifice, comme une petite maison de convalescence, avec un portique pour rentrer dans une allée.

Deux infirmiers sont sortis et se sont dirigés vers le taxi. Ils étaient très attentionnés et surveillaient tous les mouvements de la vieille dame. Visiblement ils attendaient son arrivée. J’ai ouvert le coffre et porté la petite valise jusqu’à la porte. La femme était déjà assise dans un fauteuil roulant. « Combien vous dois-je? » M’a-t-elle demandé, en ouvrant son sac. « Rien » lui dis-je « Vous devez gagner votre vie », répondit-elle. « Il y aura d’autres passagers, » ai-je répondu.

Presque sans y penser, je me suis penché et lui ai donné une accolade. Elle me serra fort. « Vous avez donné un petit moment de joie à une vieille dame », dit-elle. « Je vous remercie. » Je lui serrai la main, et me retournai. Derrière moi, une porte a claqué, c’était le bruit d’une vie qui se termine.

Je n’ai pris aucun passager le reste de ma course. J’ai conduit sans but perdu dans mes pensées. Je n’ai pratiquement pas parlé le reste de la soirée.

Que se serait-il passé si cette femme avait eu à faire à un chauffeur en colère, ou à quelqu’un d’impatient et pressé ? Et si j’avais refusé de prendre la course, ou avais klaxonné plusieurs fois, puis parti sans attendre ?

Après réflexion, je ne pense pas avoir fait quelque chose de plus important dans ma vie. Nous sommes conditionnés à penser que nos vies tournent autour de grands moments. Mais les grands moments sont souvent des jolis petits instants auxquels nous ne prêtons pas assez attention.»..école du dos..v.v

 

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Avr
14

Vous êtes le seul maître de votre vie!

Le maître Zong avait atteint le degré ultime de la connaissance : le détachement.

Quand ses disciples lui demandèrent comment il était parvenu à ce stade de sagesse,il rit de bon coeur et expliqua,  » A l’âge de 20 ans, je me fichais bien de ce qu’on pouvait dire sur mon compte et je ne faisais attention qu’à moi.Passé l’âge de 20 ans j’ai commencé à m’inquiéter sérieusement de ce que mes voisins pensaient de moi. »

Le jour suivant l’anniversaire de mes 50 ans, j’ai soudain compris que ni mes voisins ni personne dans mon entourage ne s’était jamais préoccupé de mon sort.

Maître Zong a raison. Il faut avoir atteint un certain degré de sagesse pour oser mener sa vie comme on l’entend,

en dépit du regard qu’autrui porte sur vous.

Mais il est également important de porter attention à ceux qui nous entourent, sans pour autant les juger…

Toute la difficulté est là : être à la fois autonome et ouvert sur les autres.

 

« Si vous ne prenez pas votre vie en main, quelqu’un d’autre le fera »

John Atkinson

 

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Pourquoi vous protéger est une nécessité absolue ?

Comme les boucliers du Roi Salomon réfléchissant la lumière sur leurs ennemis.

Remportez vous aussi une victoire fulgurante sur les Forces du mal.

Lisez ce qui suit:

 

 

 

 

Avr
06

Ingrédients qui font de vous un gagnant

 

Qu’on le veuille l’admettre ou pas, l’opinion des autres d’entre nous ne comptent vraiment.

Les opinions que nous avons de nous-mêmes, les choses encore plus. Réfléchissez-y une minute.

Ce qui sépare les nantis des démunis? Rien, mais votre propre peur et l’insécurité.

Il a été dit plusieurs fois que les Américains aiment un vainqueur et que personne ne se souvient de qui est venu en deuxième position.

La vérité est comme la blague qui va, ce type était de prier Dieu tous les jours pour gagner la loterie.

Après des semaines et des semaines de prière, le gars a demandé à Dieu pourquoi ses prières allaient sans réponse.

Dieu répondit: vous devez au moins me rencontrer à mi-chemin et achetez un billet!

Souhaitant ne rend pas toujours le faisons pas sans effort appliqué.

Vous avez besoin de prendre un pari sur vous-même, un acte de foi si vous voulez, et vous apprendrez que la seule différence entre les nantis et les démunis est le dépassement et la maîtrise de ces craintes.

Rien ne vient à votre rencontre sans effort.

Je suis de la vieille école de pensée qui enseigne aussi que si vous ne gagnez pas, il ne voudra pas dire autant pour vous que si vous avez fait.

Attendons la même chose dans les affaires. Elle mai vous prendre plusieurs tentatives avant de trouver la bonne combinaison de choses qui fonctionnent pour vous.

Tout simplement parce que le premier couple ou si le travail ne signifie pas que vous êtes un nul cela signifie que vous êtes un do’er, quelqu’un qui est prêt à sortir sur une branche, quelqu’un qui est confiant dans la capacité de là se dressent et quand mai choses se dresser contre vous.

Ce sont les vrais gagnants, pas nécessairement parce qu’elles réussissent, mais parce qu’ils ont essayé.

Parfois, lors du démarrage d’une nouvelle entreprise ou de l’entreprise tout le monde, à un moment ou un autre, auront leur juste part de Nay Sayers Il suffit de ne pas vous être l’un d’entre eux!

Il serait trop facile de dire que je ne peux pas faire cela et je ne peux pas faire ça, mais pourquoi?

Ne jamais abandonner ou céder aux pressions de l’extérieur ou que vous serez toujours vous demander ce que si, et je me demande.

Personne ne perd jamais qui essaie honnêtement. Si vous avez un rêve ou une vision pour vous-même, vous le devez à vous-même à une moins essayer.

D’après mon expérience la plupart des gens que je connais qui ont été l’Nay Sayers sont ceux qui se sont installés pour le deuxième meilleur ou ont abandonné complètement.

Aujourd’hui, je veux démarrer ma propre entreprise Internet et de rivaliser avec les 100 Fortune entreprise!

Pretty droit simple déclaration?

You bet!

Pourquoi pas?

De façon réaliste, que faisons-nous besoin?

Bien que ces exemples ne sont que la pointe de l’iceberg, ils sont un bon point de départ;

Désir

Ambition

Conduire Une volonté de réussir

La capacité de voir la perte comme un tremplin vers le succès Entreprises d’Internet sont d’excellents endroits pour les gens de s’accrocher à leur morceau de rêve et le seul endroit que je connaisse où on peut rivaliser avec l’Amérique des entreprises aussi tous les jours.

La seule chose qui peut obtenir dans votre façon de réaliser le rêve est VOUS couplée avec votre incroyable capacité à se tirer dans le pied.

Nous n’avons pas d’ennemis en affaires, mais nous-mêmes et ces voix Nasty Little, nous nous consacrons près de qui nous disent que nous sommes des échecs.

Je ne fais pas une pratique de l’utilisation des guillemets, mais je suis tombée sur celui-ci et je l’ai trouvé très approprié.

La fin du grand entraîneur de football Vince Lombardie a été interrogé par un journaliste sportif sur une défaite de son équipe venait de subir.

L’entraîneur a répondu: nous n’avons pas perdu, nous avons simplement manqué de temps.

Dites-vous quelque chose d’assez longtemps et vous commencez à y croire.

Avoir d’autres personnes vous dire une chose assez longtemps pour vous non seulement de croire, mais vous aurez le magnifier aussi bien!

Vous n’avez pas à savoir tout ce qu’il ya à savoir.

Entourez-vous de ceux qui peuvent apporter à la table d’un actif que vos besoins d’affaires et un que vous ne possèdent pas.

Cela a bien fonctionné pour Andrew Carnegie et fonctionnera aussi bien pour vous. Échec et de défaite fournir le feu, nous devons forger notre volonté de réussir.

Donc, plutôt laissez défaite nous abattre ou appelez-nous un perdant, embrassez-la, bienvenue en tant que professeur et ensuite aller de l’avant sans jamais oublier la leçon apprise.

Vous êtes seul un perdant si vous pensez que vous êtes aussi perdant.

 

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Mar
15

L’univers vous est-il bénéfique?

 

« Agendez un rendez-vous sacré avec vous-même.Vous méritez de prendre du temps pour vous. »

Cheryl Richard

 

 Après avoir côtoyer de différentes personnes en pratiquant le massage depuis plusieurs années et la sophrologie depuis plusieurs mois,je vous délivre un peu de secret.

Avez-vous déjà posé les questions suivantes:

– Est-ce que je suis heureuse?

– Ai-je une belle vie?

– Est-ce que je suis bien dans ma peau?

– Est-ce que je sais apprécier les bonnes choses de la vie?

– Suis-je joyeux?

– Est-ce que je suis satisfait de mon sort?

– Mon travail me plait-il?

– L’univers est-il contre moi?

– Ai-je confiance en moi?

– Beaucoup de choses de la vie me font peur?

Si oui peu importe vos réponses, je ne rentre pas dans les détails.

 

 

Une petite histoire pour illustrer mes propos!

 

Un jour j’ai fait connaissance d’une femme de quarantaine d’années. Elle est venue me voir pour une séance de massage parce qu’elle avait mal partout. En général je ne me contente pas de masser uniquement la personne mais je pose quelques questions pour mieux soigner son pathologie. Elle m’a raconté qu’elle était très malheureuse ,la vie ne la sourit pas, elle est nulle,elle souffre tout le temps et surtout elle n’a pas d’amoureux depuis longtemps…

Je lui ai répondu vous êtes bien négative dans la vie!

Elle m’a rétorqué : ça veut dire quoi être négative?

Moi: comme vous!

p.s:une séance de massage peut varier de 45 à 75mn

Moi: maintenant  je comprend mieux l’origine de votre souffrance.

Au fil de la conversation je lui ai dit de renverser sa position: de négative à positive.

Tu es une belle femme, tu n’es pas handicapée physique ni mentale,tu as un travail mal payé mais qui te plait ,t’as déjà finit de payé le crédit de ton petit appartement ,et tu manges à ta faim,et surtout tu as deux grands garçons en bonne santé.

A partir d’aujourd’hui,dis-toi bien dans ta tête que tu es une femme heureuse.

 

« Si tu remerciais Dieu pour toutes les joies qu’il te donne,

il ne te resterait plus de temps pour te plaindre. »

Maître Eckhart

Finalement au bout de cette première séance,elle m’a dit qu’elle se sent beaucoup mieux et qu’elle a décidé de continuer à venir me voir pour des séances de sophrologie.

Je lui ai appris d’adopter le mot « PATIENCE »

Elle m’a demandé pourquoi?

Moi: C’est la meilleure façon de se sentir bien même dans des situations difficiles.

Quand tu as un des problèmes, ne t ‘ affoles pas, prends un grand bol de respiration ,répètes ce geste plusieurs fois si nécessaire.

Patientes quelques heures,quelques jours,quelques semaines voir quelques mois en fonction du problème car c’est dans le calme qu’on peut réfléchir et surtout trouver des solutions.

Si ce n’est que l’âme soeur qui te manque,je te conseille de te concentrer au profil d’homme que tu veux,tu demandes,tu crois et …

Imagines déjà que tu es dans les bras de ton amoureux et que tu es la femme la plus heureuse du monde.

Je n’arrêtais pas de lui dire à chaque fois je la voit: tu as le droit d’être heureuse et c’est gratuit!!!

Sois bien et surtout ne te mets pas en colère pour des broutilles.

 

 » Pour chaque minute où vous êtes en colère,

vous perdez soixante secondes de bonheur. « 

Ralph Waldo Emerson

 

Faites quelques choses qui te fait sentir bien.Eviter de trop regarder la télévision; porteur de mauvaises nouvelles: augmentation du chômage, guerre,catastrophes naturelles…tout cela affecte sérieusement le psychisme.

Aujourd’hui je tiens à vous dire que ma patiente « malheureuse «  est devenue une femme très heureuse et a trouvé son âme soeur.

Donc ,pour conclure ,un conseil d’amie: adoptez la positive attitude.Arrêtez de vous lamenter en disant  que l’univers ne vous est pas favorables. Il faut juste modifier votre façon de penser et voir les choses différemment .

Votre vie est dans vos mains, reconnaissez-les.

 

Je vous recommande de lire ce livre absolument,c’est le top sur ce sujet

 

 

Mar
01

Comment développer votre concentration?

Comment améliorer votre écoute?

Savoir écouter, cela s’apprend aussi !

Voici quelques conseils pour améliorer votre écoute : **Préparez !

** Essayez d’en savoir plus sur la personne qui vient vous voir.

Qui est-elle ? Comment vit-elle ?

Familiarisez-vous aussi avec le sujet qu’elle va aborder.

Écouter deviendra plus facile.

**Soyez patient

** Nous pensons plus vite que nous parlons ou écoutons.

Ne devancez pas ce que l’autre vous dit.

Écoutez jusqu’au bout.

Si vraiment vous avez tout compris avant,

utilisez le temps gagné pour réfléchir à ce qui a été dit,

tout en continuant à écouter !

**Engagez-vous et écoutez activement !

** Bien écouter, c’est fatigant,

il ne s’agit pas « d’entendre » mais d’écouter ce qui se dit vraiment.

Par votre langage verbal,

harmonieusement avec les autres mais aussi par le langage de votre corps,

signifiez à votre interlocuteur que vous l’avez compris.

Un Simple regard ou un signe de la tête peut l’encourager à s’exprimer davantage.

**Mettez votre interlocuteur à l’aise

** On s’exprime plus facilement quand on se sent à l’aise.

Ne mettez pas de barrières entre vous et votre interlocuteur (un bureau par exemple).

Surveillez aussi le langage de votre corps.

Exprimez aussi l’intérêt que vous lui portez dans votre attitude.

**Connaissez-vous vous-même

** Connaissez vos préjugés, vos partis pris.

Cela vous aidera à les contrôler et à empêcher qu’ils interfèrent.

Sexe, race, religion, situation sociale ou hiérarchique, mode de vie…

autant d’éléments qui peuvent parasiter votre écoute.

Entraînez-vous à écouter tout le monde de la même façon.

**Combattez la distraction

** La distraction est une mauvaise habitude qui peut vous jouer de mauvais tours.

Elle s’installe, en général,

dès que vous savez de quoi il s’agit

et que vous vous êtes habitué à la voix et aux gestes de l’autre.

Apprenez à discipliner vos pensées et à les centrer sur ce qui est dit.

Prendre des notes peut s’avérer précieux

et vous aider à mémoriser et à sélectionner les points importants.

**Isolez les points clés

** Beaucoup de personnes ont du mal à s’exprimer clairement.

Leurs récits sont truffés de détails et de choses apparemment inutiles.

Ils divergent.

Ce n’est pas parce que l’expression de votre interlocuteur est confuse que votre écoute doit l’être aussi !

Bien au contraire : à vous de faire le tri.

Répétez les points importants : « Si j’ai bien compris… »

« Ce que vous venez de dire… », etc.

**N’interrompez pas !

** Non seulement c’est mal élevé,

mais en plus vous risquez d’interrompre la pensée de votre interlocuteur,

et cela rendra votre tâche « d’écouteur » encore plus compliquée !

**Et ne parlez pas trop !

** Beaucoup de personnes adorent s’entendre parler.

Mais cela n’est pas l’objectif d’une discussion.

Le monologue n’a jamais beaucoup favorisé l’échange d’idées.

Donnez votre avis au moment opportun.

En ne parlant pas trop,

vous gardez votre impact et tout le monde

vous écoute avec attention quand vous parlez.

**Prenez votre temps

** Beaucoup de gens écoutent mal parce que,

pendant que l’autre parle,

ils préparent déjà la réponse dans leur tête.

Écoutez bien jusqu’au bout

– vous aurez tout le temps pour réfléchir après.

Si vous ne comprenez pas quelque chose,

ou si vous n’arrivez pas à suivre,

n’hésitez pas à demander plus d’information,

à poser des questions.

Si vous ne voulez pas interrompre tout de suite,

notez le point en question.

Cela vous libérera l’esprit tout en vous évitant d’oublier un point.

**Soyez empathique

** Écoutez en vous mettant mentalement dans la peau de l’autre.

Vous allez très vite vous apercevoir,

surtout lors d’une conversation personnelle,

que ce qui compte ce sont plus les sentiments exprimés que le contenu logique !

Apprendre à bien écouter est un long entraînement.

Certains points vous seront plus faciles que d’autres.

Vous verrez comme c’est agréable de s’entendre dire :

« C’est formidable de parler avec toi »,

alors que vous n’avez presque rien dit !

 Comment développer votre concentration ?

  Vous avez un travail à faire

qui exige beaucoup d’attention

et de concentration après une matinée particulièrement stressante.

Vous vous installez à votre table de travail, mais rien ne va plus.

Votre esprit est agité,

vous avez même du mal à rester assis et vous n’arrivez pas à vous concentrer.

Connaissez-vous cette situation ?

Alors, apprenez à préparer vos moments de concentration.

Entre une phase stressante et agitée de votre journée de travail

et une autre qui exige calme et concentration,

prenez quelques minutes pour calmer votre agitation physique et mentale :

1. Créez des conditions de calme

– Fermez la porte de votre bureau,

décrochez votre téléphone, etc.

et installez-vous confortablement dans votre fauteuil.

– Fermez les yeux.

– Respirez calmement et concentrez

-vous uniquement sur votre respiration.

Observez-vous respirer – positivement – sans aucun effort.

2. Si des pensées ou des bruits viennent

vous distraire, ramenez calmement votre concentration à votre respiration.

– Sentez votre expiration et votre inspiration se faire par le nez.

– Observez le mouvement que font vos muscles respiratoires, vos poumons.

– N’essayez pas de contrôler -laissez-vous respirer.

3. Si vous concentrer sur votre respiration vous paraît difficile,

aidez-vous en comptant l’expiration et l’inspiration.

– Comptez jusqu’à 8 à l’expiration.

– Marquez un temps d’arrêt.

– Comptez jusqu’à 6 en inspirant.

– Marquez à nouveau un temps d’arrêt avant de recommencer le cycle.

Sans effort, dans le calme.

4. Si vous arrivez très vite à récupérer votre calme

et votre concentration et à ressentir un état de relaxation agréable, bravo !

Sinon, avec un peu de patience et d’entraînement,

vous sentirez bientôt les effets bienfaisants de cet exercice.

Quelques minutes (3 à 4) vous suffiront pour récupérer votre concentration

et votre efficacité, après les pires moments d’énervement.

Texte originale: ©2009-194 www.communicateurs-efficaces.com

 

 

 

 

Fév
28

Brisez vos limites et surmontez vos peurs

« Brisez vos limites, faites sauter les barrières de vos contraintes, mobilisez votre volonté,exigez la liberté comme un droit,soyez ce que vous voulez être. Découvrez ce que vous aimeriez faire et faite tout votre possible pour y parvenir »

Richard Bach

 

Voici une histoire émouvante et étonnante que je tiens à vous partager

 

Une des questions qui m’a été posée est profonde,

et m’a donné à réfléchir.

La voici: « Quelles croyances avez-vous dû dépasser pour réussir?

 » Ma première croyance était que c’est le travail qui procure de l’argent.

Il me suffisait donc de travailler fort pour devenir riche.

J’ai essayé en vain.

Je faisais des efforts surhumains,

persuadé qu’une force immanente allait me récompenser en m’apportant bonheur et richesse.

Eh bien… cela n’a vraiment pas marché pour moi.

J’ai commencé à gagner de l’argent lorsque je me suis mis à travailler moins,

beaucoup moins.

J’ai tout simplement cultivé des idées au lieu d’accumuler des heures de travail.

Car la richesse est la transformation d’idées en argent,

pas la transformation de temps en argent.

La deuxième croyance qui me limitait était mon image de moi-même.

Lorsque je me comparais aux autres,

je me trouvais moins brillant,

plus lent, souvent confus, pas très créatif, bref,

pas « à la hauteur » de mes ambitions.

C’est en lisant des livres du Pr Tocquet, puis de Dale Carnegie,

de Napoleon Hill,

de Maxwell Maltz que j’ai pris conscience du potentiel immense qu’il y avait en moi et des façons d’y accéder.

La troisième croyance qui me limitait était mon droit au succès.

J’avais, ancré en moi,

une force d’échec qui m’amenait à saboter tout ce que j’entreprenais.

Bien sûr je mettais cela sur le compte des circonstances et des autres.

Mais dès que j’ai pris la responsabilité de ce qui m’arrivait,

au lieu d’accuser les autres et les évènements,

cette force d’échec s’est dépouillée de ses vêtements et j’en ai trouvé la cause.

Comme souvent elle était toute bête:

je recherchais l’amour de mon père,

et celui-ci ne m’avait témoigné son amour que lorsqu’il me consolait d’un échec.

Dès que ce mécanisme s’est révélé au grand jour,

il a perdu sa puissance jusqu’à disparaître.

La quatrième croyance qui me limitait était ma capacité à écrire.

Je me croyais médiocre.

Un mentor m’a libéré de cette croyance à tout jamais.

La cinquième croyance était mon manque de relations.

Je pensais que ceux qui réussissaient héritaient de leurs parents d’un carnet d’adresse au pouvoir infini.

Et mes parents, acculés à la faillite, avaient perdu presque toutes leurs relations et leurs amis.

C’est, je crois, Frank Bettger et son livre « Comment je suis passé de l’échec au succès dans la vente »

qui m’ont libérés de cette croyance.

J’ai brusquement réalisé que je pouvais avoir toutes les relations du monde si je le souhaitais.

Il me suffisait juste d’un petit acte de courage,

d’une demande, et de l’acceptation de l’éventuel refus,

pour avoir toutes les relations du monde.

C’est ainsi que j’ai connu les plus grands copywriters du monde.

C’est ainsi que j’ai connu de nombreux éditeurs qui m’ont appris mon métier.

C’est ainsi que j’ai fait… votre connaissance :)

P.S. Avez-vous remarqué combien les livres ont tenu une place importante dans ma vie?

Les ebooks et les livres peuvent changer des vies. Et VOUS pouvez en être le créateur.

Texte original: Christian Godefroy

Vous pouvez réussir dans n’importe quel domaine et cela ne dépens uniquement que de vous.

Pour suivre son exemple ceci pourrai vous aider à réussir

 

 

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