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Déc
19

Faire l’amour,c’est bon pour la santé

 « Si l’amour est un crime, fais-moi ta victime »

Les rapports sexuels réguliers nous protègent de certains cancers, améliorent la vitalité de notre cœur ou encore contribuent à rendre notre quotidien moins stressant. Mais ce n’est pas tout…

Sexualité et santé

*Pour le cœur

*Contre le stress

*Pour mieux dormir

*Anti-douleur

*Pour vivre plus longtemps

*Anti-déprime

*Contre le cancer du sein Pour la prostate

 1)-Faire l’amour entretient le muscle cardiaque

L’idée selon laquelle il serait dangereux d’avoir des rapports sexuels,

de peur de faire un arrêt cardiaque en plein effort, est complètement fausse.

Avoir une activité sexuelle régulière n’est absolument pas néfaste pour la santé du cœur, même à un âge avancé.

A condition, quand même, de ne pas être cardiaque.

Dans ce cas-là, il faut parler à son médecin des éventuelles contre-indications de la pratique sexuelle (comme de toute autre activité physique).

Et même, selon plusieurs études scientifiques, le sexe aurait un effet protecteur sur la santé du cœur.

Effet qui dépendrait de la fréquence des rapports : plus ils seraient nombreux, plus ils seraient bénéfiques.

L’explication est somme toute simple : faire l’amour équivaut à 20 minutes de course à pied !

Aussi, pendant l’effort sexuel, la fréquence cardiaque augmente, les muscles sont davantage sollicités et l’on perd des calories.

De plus, chez l’homme, la sécrétion de testostérone entretient les masses musculaires donc le cœur.

Par ailleurs et indirectement, l’activité sexuelle diminue le stress donc participe à la protection cardiaque.

2)-Une sexualité épanouie pour mieux gérer le stress

D’un côté les sources de stress professionnels comme familiaux peuvent avoir un effet négatif sur la libido.

Mais de l’autre, avoir une vie sexuelle épanouie peut aider à se détendre !

Elle favorise en effet l’endormissement et améliorerait même la qualité du sommeil, ce qui permet une meilleure gestion du stress pendant la journée.

De plus, pour évacuer le stress, on conseille souvent de se défouler par la pratique d’un sport ou de se relaxer afin de retrouver la sérénité.

Eh bien faire l’amour ne répond-il pas à ces deux alternatives en même temps ?

Les galipettes, c’est du sport !

Quant au lâcher prise et au plaisir ressentis pendant et après l’acte sexuel, ils sont source de plénitude et le bien-être.

3)-Après l’orgasme, l’endormissement est facilité

Vous avez des difficultés pour trouver le sommeil ?

Avez-vous pensé aux câlins ?

Généralement, l’acte sexuel, surtout quand il se termine par un orgasme, permet de tomber dans un état de relaxation tel, que l’endormissement est alors facilité.

 

Après l’orgasme en effet, l’érection retombe et l’homme entre dans sa bulle.

La faute aux endorphines, des hormones libérées juste après la jouissance.

Après cette phase, l’homme ne peut avoir de nouvelle érection et est insensible aux caresses et autres stimulations, qu’elles soient psychologiques ou sexuelles.

Cette période de latence, dite période réfractaire, dure quelques minutes chez le sujet jeune.

Elle peut se compter en heures, voire en jours lorsque il est plus vieux.

Les femmes, même si elles restent sensibles aux stimulations sexuelles, se retrouvent dans un état de plénitude et de détente, qui favorise l’endormissement.

4)-Faire l’amour pour faire passer une migraine

« Pas ce soir chéri, j’ai la migraine… ».

Vous connaissez sans doute cette vieille excuse et d’ailleurs peut-être en avez-vous déjà usé pour ne pas vexer votre homme.

Ce soir-là, vous n’aviez d’ailleurs surement pas la migraine…

Car si vous aviez vraiment été mal, vous auriez sans doute constaté que les câlins auraient été bénéfiques !

L’explication est simple, pendant les rapports sexuels, votre corps libère des endorphines.

Ces hormones, connues pour leur effet relaxant, sont par ailleurs proches de la morphine et ont donc un effet antalgique…

Mieux qu’un cachet d’aspirine !

Voici une vidéo géniale pour vous mettre l’avant goût!

 

 

5)-Le sexe, ça conserve !

Qui dit activité sexuelle, dit aussi parfois troubles de l’érection.

Bien sûr dans la plupart des cas, ils sont liés à l’âge ou à des causes d’ordre psychologique.

Mais parfois, il faut savoir qu’ils peuvent être le symptôme de problèmes cardiovasculaires ou de diabète, qui avant d’être diagnostiqués, ne donnent pas de symptômes caractéristiques.

En parler à son médecin peut faire gagner un temps précieux, tant pour diagnostiquer que pour mettre en place des traitements.

Il existe de nombreuses maladies qui endommagent les vaisseaux et entraînent une circulation sanguine défaillante.

C’est le cas du très répandu cholestérol.

De fait, les plaques d’athérome qui s’accumulent sur les parois des vaisseaux altèrent la circulation sanguine.

Ainsi, l’excès de cholestérol peut gêner l’afflux de sang dans la verge et donc contrarier l’érection.

Quant aux patients atteints de diabète, ils sont trois fois plus sujets aux troubles de l’érection que la moyenne.

Un diabète mal contrôlé entraîne lui aussi une rigidification des vaisseaux et artères, qui ne laissent plus passer assez de sang pour permettre une érection correcte.

Pour finir, un chiffre qui rassure : 3 rapports par semaine augmentent de 10 ans l’espérance de vie !

6)-Une libido au top, c’est bon pour le moral !

Fatigue, vie professionnelle trop stressante, rythme effréné, moments d’intimité de plus en plus rares avec votre compagne ou compagnon, coups de déprime, blues de l’hiver…

Que d’ingrédients pour mettre votre moral à zéro

… Et votre libido en berne !

Quant à la dépression, la vraie, elle entraîne souvent une diminution des envies sexuelles.

Sans compter que les médicaments antidépresseurs ont pour effet secondaire possible une diminution de la libido.

Oui mais voilà : faire l’amour régulièrement n’a que des avantages !

C’est bon pour le moral, pour l’estime de soi, pour rallumer la flamme au sein d’un couple, pour pimenter le quotidien…

Bref, que du positif à la fois pour soi-même et pour le couple.

Comment faire ?

Un peu d’organisation pour ménager des moments d’intimité, de l’imagination pour changer de la routine, de la tendresse et de l’attention envers l’autre… Et beaucoup de dialogue !

Je vous invite à lire cet article très intéressant sur ce sujet

7)-Des rapports réguliers protègeraient du cancer du sein

Vous saviez peut-être déjà que l’allaitement est protecteur vis-à-vis du cancer du sein ?

En cause, l’ocytocine, une hormone secrétée par les femmes qui allaitent.

Cette même hormone, est aussi connue pour aider au déclenchement de l’accouchement et au travail.

En revanche, vous ignorez sans doute que l’ocytocine est par ailleurs libérée pendant les rapports sexuels et favorisée par les contacts sexuels, les caresses…

mais aussi par les sensations de bien-être et d’attachement.

Les pratiques sexuelles régulières auraient ainsi un effet protecteur sur le cancer du sein en favorisant la libération de cette hormone du plaisir, l’ocytocine.

On rappelle évidemment que le dépistage précoce est la meilleure arme pour se protéger du cancer du sein, qui est la première cause de décès par cancer chez la femme.

Les femmes âgées de 50 ans à 74 ans, sont invitées tous les deux ans, à participer à la campagne de dépistage organisé du cancer du sein.

8)-Les éjaculations répétées auraient une action protectrice sur la prostate

 

Chez l’homme aussi, faire l’amour souvent, aurait un effet protecteur sur le cancer de la prostate.

En fait, ce sont les éjaculations répétées régulièrement qui auraient une action protectrice sur la prostate et limiteraient le risque de développer un cancer.

A condition d’être assidu : selon une étude américaine menée sur 3 000 hommes, le risque de développer un cancer serait diminué à partir de 12 éjaculations par mois, avec un top à 21 éjaculations par mois !

En conclusion : plus les rapports sont fréquents et moins on s’expose au risque de cancer de la prostate. Reste que le cancer de la prostate augmente avec l’âge (à 80 ans, 8 hommes sur 10 sont porteurs de cellules cancéreuses prostatiques) et que l’âge n’est pas vraiment compatible avec une vie sexuelle aussi intense.

Le cancer de la prostate est aujourd’hui le cancer le plus fréquent, 2e cause de mortalité (après le cancer du poumon) chez l’homme.

La première prévention consiste à se faire dépister précocement, à partir de 50 ans et idéalement une fois par an. L’examen peut être réalisé par un médecin généraliste, il suffit donc de profiter d’une consultation pour lui demander de vérifier l’état de la prostate.

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