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Sep
29

L’enfant bonheur, education épanouie pour l’enfant

Le devoir du bonheur

Parvenu à un âge avancé, Olivier Wendell Holmes se déclarait redevable et reconnaissant envers la bonne de son enfance, qui lui avait enseigné à ne prêter aucune attention aux incidents déplaisants.
S’il se tordait le pied, s’il écorchait son genou ou son nez, elle ne lui permettait jamais de s’appesantir sur la douleur momentanée, mais attirait son attention sur quelque objet agréable, ou lui racontait une belle histoire.

C’est à elle, disait-il, qu’il était redevable de sa vie longue, heureuse et ensoleillée. Cette leçon peut être aisément apprise
dans le jeune âge, difficilement dans l’âge mûr, et rarement, pour ne pas dire jamais, dans la vieillesse.
“Quand j’étais enfant, dit un autre auteur, on me consolait, lorsque je me coupais le doigt, en me faisant observer combien il était heureux que je ne me fusse pas cassé le bras, et lorsqu’un corps étranger entrait dans mon oeil, on me faisait comprendre combien j’étais plus heureux que mon cousin qui avait perdu un de ses yeux par accident.”

“Je ne peux m’empêcher de croire, dit John Lubbock, que le monde serait meilleur et plus agréable si nos instituteurs insistaient autant sur le devoir du bonheur que sur le bonheur du devoir.”

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