Archives de l’étiquette : sexualité épanouie

Jan
20

Comment durer longtemps au lit ?

Bonjour, c’est Thomas et je vais partager avec vous une technique peu connue mais très efficace pour retarder votre éjaculation et faire jouir votre partenaire.

C’est une méthode qui est efficace même si aujourd’hui, vous souffrez sérieusement d’éjaculation précoce et même si vous souhaitez tout simplement augmenter votre endurance au lit.

Et peu importe si vous êtes jeune, âgé, célibataire ou marié..

Le plus important, c’est que ca marche, et je vous montrerai la preuve toute à l’heure..

Je vous conseille de lire cette page entière aujourd’hui, parce que dans les 3 ou 4 minutes qui suivent, je vais vous révéler 3 méthodes qu’il faut à tout prix connaitre pour arriver à durer le temps qu’il faut au lit pour faire jouir une femme plusieurs fois de suite.

En plus, je vous expliquerai les causes de l’éjaculation précoce, pourquoi jusqu’à aujourd’hui, vous n’avez pas pu trouver la bonne solution et pourquoi les femmes rêvent d’un homme qui, lui, arrive à se contrôler et à faire preuve d’endurance au lit.

Mais surtout, vous apprendrez comment n’importe quel homme peut apprendre à dépasser les 30 minutes avec son partenaire rien que dans quelques jours.

Et le plus étonnant ?

C’est que ces techniques sont entièrement gratuites et 100% naturelles…

 

Fév
13

Sexualité: un sujet reste encore tabou dans notre société

« jouissez pleinement de votre sexualité. C’est quelque chose de normal et de naturel. Appréciez les plaisirs que vous donne votre corps. Vous pouvez profiter de lui en toute sécurité.

Louise L. Hay

 

Toutes ces questions sexualité que l’on n’ose pas poser!

Ejaculation prématurée, manque de désir, douleurs… Vous avez une question sur la sexualité qui vous préoccupe mais vous avez un peu honte de la poser ? Voici tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sujet, sans jamais oser le demander.

 1)-Phase d’excitation

2)-Orgasme

3)-Sécrétions vaginales

4)-Amour et règles

5)-Relations douloureuses- Vaginisme

6)-Ejaculation prématurée

7)-Impuissance

8)-Viagra

9)-Frigidité

10)-Ménopause et libido

 

« L’amour fait songer, vivre et croire Il a pour réchauffer le coeur Un rayon de plus que la gloire, Et ce rayon, c’est le bonheur. » de Victor Hugo

En passant je vous souhaite une très bonne fête de Saint Valentin!!!

 

PHASE D’EXCITATION:

Que se passe-t-il physiologiquement pendant la phase d’excitation ?

Avant de passer à l’acte final, l’orgasme, les partenaires voient leur désir monter en puissance.

Physiquement cela se traduit par une érection pour l’homme et une humidification de la vulve et du vagin pour la femme.

Voici ce qui se passe à l’intérieur quand ces signes extérieurs apparaissent.

Chez l’homme:

A la vue ou tout simplement à l’évocation d’un stimulus (exemple : une femme nue pour un homme hétérosexuel), le cerveau va déclencher un afflux de sang vers la verge.

Ce sang va se loger dans les corps caverneux, qui se situent tout le long du sexe masculin.

Ce dernier gonfle, durcit et s’allonge : c’est l’érection.

Pendant la phase d’excitation, le gland gonfle aussi et devient plus foncé, les testicules remontent.

Un peu plus tard, la prostate et les testicules augmentent également de volume.

Parfois, quelques gouttes de liquide peuvent s’échapper du gland.

Toute cette phase qui précède l’orgasme peut durer d’une minute à plusieurs dizaines de minutes.

Tout dépend évidement de l’individu mais aussi des circonstances et des actes pratiqués.

Les préliminaires peuvent durer longtemps.

Il est plus difficile de maintenir une érection après plus de quelques minutes de pénétration.

Tout est donc question de dosage en termes de stimuli.

Chez la femme

Le processus féminin est plus ou moins calqué sur celui des hommes.

Il faut un stimulus pour que le cerveau déclenche les premiers « symptômes ». D’une manière générale, les femmes sont plus sensibles aux effets de leur imagination et aux caresses des préliminaires que les hommes, qui seraient dans un premier temps surtout motivés par les stimuli visibles.

Evidemment, il n’y a pas de règle. Ce qui est avéré en revanche, c’est qu’il leur faut dans l’immense majorité des cas, plus de temps que leurs partenaires masculins pour atteindre l’orgasme.

Dans un premier temps, comme pour l’homme, le cerveau va déclencher un afflux de sang dans les parties génitales. Forcément, cela se traduit un peu différemment chez la femme.

Le clitoris, zone particulièrement érogène, se durcit et gonfle, de même que les grandes et les petites lèvres.

Parallèlement, le vagin et la vulve deviennent humides : c’est la lubrification, rendue possible grâce à de petites glandes qui se situent dans ces zones.

Cette humidification vise à rendre la pénétration plus facile par la suite.

Elle est directement corrélée à l’intensité de l’excitation de la dame.

A l’intérieur, l’utérus se décale légèrement pour être bien en prolongement du vagin : ainsi, le sperme y pénétrera plus facilement.

ORGASME

Que se passe-t-il pendant l’orgasme ?

Théoriquement, après la phase d’excitation, lorsque tout se passe bien, suit l’orgasme.

Outre une éventuelle procréation, il est l’aboutissement du rapport sexuel, souvent lié à l’éjaculation chez l’homme (mais pas systématiquement).

Si le processus est le même, l’orgasme est relativement différent selon que l’on est un homme ou une femme.

Chez l’homme

Au bout de quelques minutes, l’excitation atteint son paroxysme et l’homme atteint bientôt un point de non-retour : l’orgasme est imminent et il ne peut plus contrôler sa survenue.

Selon les circonstances, il peut survenir après seulement quelques minutes d’excitation, alors que c’est beaucoup plus long pour une femme.

De même, l’orgasme masculin est très bref : entre 13 et 15 secondes en moyenne.

Chez certains, la sensation est uniquement ressentie au niveau des parties génitales tandis que chez d’autres, elle se propage à tout le corps.

Dans la plupart des cas, l’éjaculation est concomitante à l’orgasme, même si les deux ne sont pas physiologiquement liés.

Très rapidement après l’orgasme, l’érection retombe et l’homme est pris d’une soudaine envie de dormir, doublée d’une sensation de bien-être : c’est la faute aux endorphines, des hormones libérées juste après la jouissance.

Après cette phase, pendant un certain temps, l’homme ne peut pas avoir de nouvelle érection.

Cette période de latence dure quelques minutes chez le sujet jeune. Elle peut se compter en heures, voire en jours lorsqu’il est plus vieux (cinquantaine ou soixantaine).

Chez la femme

Le processus est plus lent puisqu’il faut en moyenne une vingtaine de minutes pour atteindre l’orgasme.

En outre, alors que chez l’homme il semble plus ou moins similaire à chaque fois, la femme peut éprouver différentes sortes d’orgasmes.

On parle notamment d’orgasme clitoridien lorsqu’il survient après stimulation du clitoris et vaginal s’il survient avec la simple pénétration.

Dans l’orgasme vaginal on distinguera notamment celui provoqué par le point G, généralement décrit comme plus diffus et plus fort.

Physiologiquement, cette sensation se manifeste par une respiration plus rapide et des contractions au niveau du vagin, qui se répercutent souvent à l’ensemble du bassin.

Autre différence de taille : la durée. Alors que ce plaisir intense ne dure que quelques secondes chez l’homme, il peut s’étendre sur plusieurs dizaines de secondes, voire jusqu’à deux minutes pour la femme !

En outre, elle peut en éprouver un nouveau presque aussitôt.

SECRETIONS VAGINALES

Sécrétions vaginales : à quoi ça sert ?

Si les femmes n’ont pas d’équivalent de l’éjaculation masculine au moment de l’orgasme, elles sécrètent en revanche un liquide qui va permettre de faciliter la pénétration vaginale.

Dans le langage courant, on dit que la femme « mouille », ce phénomène étant généralement associé à l’idée qu’elle est « excitée ». Avec raison.

En effet, si le vagin est en permanence humidifié par des sécrétions vaginales, ce phénomène s’amplifie pendant l’acte sexuel.

Lorsque la femme est stimulée, par des caresses sur les zones érogènes par exemple, le cerveau envoie un message aux glandes de Bartholin.

Ces deux petites glandes de la taille d’un petit pois, situées juste à l’entrée du vagin, se mettent alors à produire un liquide transparent et légèrement visqueux, qui va se répandre dans le vagin et au niveau de la vulve.

Le but : faciliter la pénétration du vagin par le pénis de l’homme. Un deuxième mécanisme vient amplifier ce phénomène : lorsque l’excitation est très forte, les vaisseaux du vagin gonflent et entrent en contact avec la paroi, lui transmettant un autre liquide.

Lubrifiant

En l’absence de toute pathologie, la quantité de ces sécrétions est intimement liée à l’état d’excitation de la femme.

Si la lubrification n’est pas suffisante, c’est peut-être que les préliminaires n’ont pas duré suffisamment longtemps ou, tout simplement, que le désir n’est pas venu.

Certaines maladies ou dérèglements hormonaux peuvent conduire à une sécheresse vaginale, alors même que le désir est là.

C’est le cas par exemple pour certaines femmes ménopausées.

Des solutions existent alors pour pallier ce manque. Ainsi, dans le cadre des rapports sexuels, il est possible d’utiliser un lubrifiant, qui va remplacer les sécrétions naturelles pour faciliter la pénétration.

Attention, si vous utilisez un préservatif, il faut choisir un lubrifiant à l’eau.

 

Pour lire l’intégralité de cet article cliquez ici

 

 

 

« Vivre c’est aimer et aimer c’est faire l’amour »

Je vous propose des suggestions pour pimenter votre vie sexuelle à l’occasion de la fête de Saint Valentin et ainsi vous pouvez en profiter tout au long de votre vie.

 

Retrouvez une sexualité épanouie et à orgasme multiple!

Vous êtes sur le point de dévoiler tous les secrets ici

 

Avez-vous des problèmes d’érection ?

Découvrez  ici toutes les solutions à vos problèmes

 

Comment faire l’amour toute la nuit ?

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Déc
19

Faire l’amour,c’est bon pour la santé

 « Si l’amour est un crime, fais-moi ta victime »

Les rapports sexuels réguliers nous protègent de certains cancers, améliorent la vitalité de notre cœur ou encore contribuent à rendre notre quotidien moins stressant. Mais ce n’est pas tout…

Sexualité et santé

*Pour le cœur

*Contre le stress

*Pour mieux dormir

*Anti-douleur

*Pour vivre plus longtemps

*Anti-déprime

*Contre le cancer du sein Pour la prostate

 1)-Faire l’amour entretient le muscle cardiaque

L’idée selon laquelle il serait dangereux d’avoir des rapports sexuels,

de peur de faire un arrêt cardiaque en plein effort, est complètement fausse.

Avoir une activité sexuelle régulière n’est absolument pas néfaste pour la santé du cœur, même à un âge avancé.

A condition, quand même, de ne pas être cardiaque.

Dans ce cas-là, il faut parler à son médecin des éventuelles contre-indications de la pratique sexuelle (comme de toute autre activité physique).

Et même, selon plusieurs études scientifiques, le sexe aurait un effet protecteur sur la santé du cœur.

Effet qui dépendrait de la fréquence des rapports : plus ils seraient nombreux, plus ils seraient bénéfiques.

L’explication est somme toute simple : faire l’amour équivaut à 20 minutes de course à pied !

Aussi, pendant l’effort sexuel, la fréquence cardiaque augmente, les muscles sont davantage sollicités et l’on perd des calories.

De plus, chez l’homme, la sécrétion de testostérone entretient les masses musculaires donc le cœur.

Par ailleurs et indirectement, l’activité sexuelle diminue le stress donc participe à la protection cardiaque.

2)-Une sexualité épanouie pour mieux gérer le stress

D’un côté les sources de stress professionnels comme familiaux peuvent avoir un effet négatif sur la libido.

Mais de l’autre, avoir une vie sexuelle épanouie peut aider à se détendre !

Elle favorise en effet l’endormissement et améliorerait même la qualité du sommeil, ce qui permet une meilleure gestion du stress pendant la journée.

De plus, pour évacuer le stress, on conseille souvent de se défouler par la pratique d’un sport ou de se relaxer afin de retrouver la sérénité.

Eh bien faire l’amour ne répond-il pas à ces deux alternatives en même temps ?

Les galipettes, c’est du sport !

Quant au lâcher prise et au plaisir ressentis pendant et après l’acte sexuel, ils sont source de plénitude et le bien-être.

3)-Après l’orgasme, l’endormissement est facilité

Vous avez des difficultés pour trouver le sommeil ?

Avez-vous pensé aux câlins ?

Généralement, l’acte sexuel, surtout quand il se termine par un orgasme, permet de tomber dans un état de relaxation tel, que l’endormissement est alors facilité.

 

Après l’orgasme en effet, l’érection retombe et l’homme entre dans sa bulle.

La faute aux endorphines, des hormones libérées juste après la jouissance.

Après cette phase, l’homme ne peut avoir de nouvelle érection et est insensible aux caresses et autres stimulations, qu’elles soient psychologiques ou sexuelles.

Cette période de latence, dite période réfractaire, dure quelques minutes chez le sujet jeune.

Elle peut se compter en heures, voire en jours lorsque il est plus vieux.

Les femmes, même si elles restent sensibles aux stimulations sexuelles, se retrouvent dans un état de plénitude et de détente, qui favorise l’endormissement.

4)-Faire l’amour pour faire passer une migraine

« Pas ce soir chéri, j’ai la migraine… ».

Vous connaissez sans doute cette vieille excuse et d’ailleurs peut-être en avez-vous déjà usé pour ne pas vexer votre homme.

Ce soir-là, vous n’aviez d’ailleurs surement pas la migraine…

Car si vous aviez vraiment été mal, vous auriez sans doute constaté que les câlins auraient été bénéfiques !

L’explication est simple, pendant les rapports sexuels, votre corps libère des endorphines.

Ces hormones, connues pour leur effet relaxant, sont par ailleurs proches de la morphine et ont donc un effet antalgique…

Mieux qu’un cachet d’aspirine !

Voici une vidéo géniale pour vous mettre l’avant goût!

 

 

5)-Le sexe, ça conserve !

Qui dit activité sexuelle, dit aussi parfois troubles de l’érection.

Bien sûr dans la plupart des cas, ils sont liés à l’âge ou à des causes d’ordre psychologique.

Mais parfois, il faut savoir qu’ils peuvent être le symptôme de problèmes cardiovasculaires ou de diabète, qui avant d’être diagnostiqués, ne donnent pas de symptômes caractéristiques.

En parler à son médecin peut faire gagner un temps précieux, tant pour diagnostiquer que pour mettre en place des traitements.

Il existe de nombreuses maladies qui endommagent les vaisseaux et entraînent une circulation sanguine défaillante.

C’est le cas du très répandu cholestérol.

De fait, les plaques d’athérome qui s’accumulent sur les parois des vaisseaux altèrent la circulation sanguine.

Ainsi, l’excès de cholestérol peut gêner l’afflux de sang dans la verge et donc contrarier l’érection.

Quant aux patients atteints de diabète, ils sont trois fois plus sujets aux troubles de l’érection que la moyenne.

Un diabète mal contrôlé entraîne lui aussi une rigidification des vaisseaux et artères, qui ne laissent plus passer assez de sang pour permettre une érection correcte.

Pour finir, un chiffre qui rassure : 3 rapports par semaine augmentent de 10 ans l’espérance de vie !

6)-Une libido au top, c’est bon pour le moral !

Fatigue, vie professionnelle trop stressante, rythme effréné, moments d’intimité de plus en plus rares avec votre compagne ou compagnon, coups de déprime, blues de l’hiver…

Que d’ingrédients pour mettre votre moral à zéro

… Et votre libido en berne !

Quant à la dépression, la vraie, elle entraîne souvent une diminution des envies sexuelles.

Sans compter que les médicaments antidépresseurs ont pour effet secondaire possible une diminution de la libido.

Oui mais voilà : faire l’amour régulièrement n’a que des avantages !

C’est bon pour le moral, pour l’estime de soi, pour rallumer la flamme au sein d’un couple, pour pimenter le quotidien…

Bref, que du positif à la fois pour soi-même et pour le couple.

Comment faire ?

Un peu d’organisation pour ménager des moments d’intimité, de l’imagination pour changer de la routine, de la tendresse et de l’attention envers l’autre… Et beaucoup de dialogue !

Je vous invite à lire cet article très intéressant sur ce sujet

7)-Des rapports réguliers protègeraient du cancer du sein

Vous saviez peut-être déjà que l’allaitement est protecteur vis-à-vis du cancer du sein ?

En cause, l’ocytocine, une hormone secrétée par les femmes qui allaitent.

Cette même hormone, est aussi connue pour aider au déclenchement de l’accouchement et au travail.

En revanche, vous ignorez sans doute que l’ocytocine est par ailleurs libérée pendant les rapports sexuels et favorisée par les contacts sexuels, les caresses…

mais aussi par les sensations de bien-être et d’attachement.

Les pratiques sexuelles régulières auraient ainsi un effet protecteur sur le cancer du sein en favorisant la libération de cette hormone du plaisir, l’ocytocine.

On rappelle évidemment que le dépistage précoce est la meilleure arme pour se protéger du cancer du sein, qui est la première cause de décès par cancer chez la femme.

Les femmes âgées de 50 ans à 74 ans, sont invitées tous les deux ans, à participer à la campagne de dépistage organisé du cancer du sein.

8)-Les éjaculations répétées auraient une action protectrice sur la prostate

 

Chez l’homme aussi, faire l’amour souvent, aurait un effet protecteur sur le cancer de la prostate.

En fait, ce sont les éjaculations répétées régulièrement qui auraient une action protectrice sur la prostate et limiteraient le risque de développer un cancer.

A condition d’être assidu : selon une étude américaine menée sur 3 000 hommes, le risque de développer un cancer serait diminué à partir de 12 éjaculations par mois, avec un top à 21 éjaculations par mois !

En conclusion : plus les rapports sont fréquents et moins on s’expose au risque de cancer de la prostate. Reste que le cancer de la prostate augmente avec l’âge (à 80 ans, 8 hommes sur 10 sont porteurs de cellules cancéreuses prostatiques) et que l’âge n’est pas vraiment compatible avec une vie sexuelle aussi intense.

Le cancer de la prostate est aujourd’hui le cancer le plus fréquent, 2e cause de mortalité (après le cancer du poumon) chez l’homme.

La première prévention consiste à se faire dépister précocement, à partir de 50 ans et idéalement une fois par an. L’examen peut être réalisé par un médecin généraliste, il suffit donc de profiter d’une consultation pour lui demander de vérifier l’état de la prostate.

Articles à lire absolument sur le sujet

 

 

 

 

Nov
16

La Sexualité à Orgasme multiple

« Vous Allez Découvrir Les Secrets Que Beaucoup d’Hommes (et de Femmes) Ne connaitront Jamais Sur l’Orgasme Multiple Et les Différentes Techniques de la Sexualité Puissante Saine et Epanouie

Allons droit au but!

Vous êtes en couple depuis plusieurs années maintenant et vous réalisez que vos relations et votre vie sexuelle manquent de piments et d’excitation.

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OrgasMatic: la Sexualité à Orgasme multiple

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